Description
Détails du produit
| Acteur |
Ray Stevenson |
| Réalisateur | Xavier Gens |
| Label | Condor Entertainment |
| Langues | Français |
| Contenu | DVD |
| Âge recommandé | à partir de 10 ans |
| Date de parution | 17.07.2019 |
| Genre |
Aventure Horreur Science fiction |
| Durée | 103 minutes |
| Audio |
Français (Dolby Digital 2.0) |
| Sous-titres | Français |
| Bonus |
Derrière les coulisses |
| Format écran |
16/9 |
| Année de production | 2017 |
| Titre original | Cold Skin |
| Code régional | 2 |
Commentaires des clients
-
Bof...
Non, je ne suis pas fan de Xavier Gens ! Ce réalisateur français n’a jamais fait de films qui m’intéressaient vraiment. Je me suis quand même lancé dans celui-ci… mais… comment dire ?
Pour rappel, Xavier Gens avait réalisé Hitman (2007), adaptation cinématographique du jeu vidéo d'action directement inspiré du tueur dans Le Samouraï (1967) de Jean-Pierre Melville. Il avait aussi eu du succès avec son Frontière(s) (2007), mais, pour moi, un slasher français va ressembler à High Tension (2003)… et c’est franchement pas ceux que j’aime.
Passons à ce film !
Le regretté Ray Stevenson joue un des rôles principaux. Il était surtout connu pour ses rôles dans des séries télévisées, mais aussi pour avoir incarné Frank Castle dans le thriller d'action Punisher : Zone de guerre (2008) de Lexi Alexander. Par la suite, il s’est contenté de rôles secondaires dans des blockbusters.
Ici, il joue le rôle d’une espèce de misanthrope solitaire, sombrant dan la folie.
David Oakes, lui, était dans Truth or Dare (2012) à ne pas confondre avec le Truth Or Dare de 2018.
Il y a plein d’acteurs et actrices qui m’en rappellent d'autres. David me rappelle James Spader, par exemple ! Il avait obtenu une maîtrise de littérature anglaise lors de ses études à l'université de Manchester. Ce qui explique pourquoi sa narration est aussi bonne ou pourquoi il a été choisi pour ce rôle. Mais, sans vouloir être méchant, c’est aussi une narration inutile. Elle est très poétique, bien écrite, mais elle ne sert pas vraiment ce film.
Dans ce long-métrage, il est le climatologue. Mais y a-t-il un personnage féminin quelque part ? Oui, mais sous la forme d’une créature aquatique sexy ! Et qui a prêté ses traits à ce rôle muet ? Aura Garrido ! Oui, l’actrice espagnole.
D’ailleurs, le titre espagnol est "La piel fría". C’est un thriller avec pas mal de scènes d’action. Ce n’est pas un film d’horreur que c’est mentionné presque partout. Cependant, c’est un film de monstres... et ils sont assez intéressants, j'avoue ! Les femelles rappellent évidemment Mystique, la super vilaine des X-Men.
Cold Skin est franco-espagnol et s’agit de l’adaptation du roman catalan "La Peau froide (La pell freda)" d'Albert Sánchez Piñol (2002).
Bien !
Je n’ai pas aimé ce film, mais je vais quand même le défendre pour commencer et en tirer le meilleur.
On suit les mésaventures d'un jeune climatologue anglais qui sera envoyé sur une île perdue dans l'océan austral pour étudier le climat durant une année en 1914. Sur place, celui-ci trouvera un gardien de phare tourmenté et des créatures pas si sympathiques que cela. Cela aurait pu être hyper intéressant, mais tout tombe à l’eau ! Aussi bien le scénario que les effets spéciaux. Ce sont surtout les cascades et les maquillages qui sont spectaculaires.
Une atmosphère qui se veut envoûtante, la tension qui se veut constante, un scénario constitué de plusieurs histoires, dont celles de ces deux "humains" qui sont venus se perdre sur cette île hostile. Mais il y a des choses encore plus troublantes : pourquoi est-ce que le jour tombe tout à coup et la nuit arrive si vite ? On dirait vraiment des erreurs, car, si ce sont des ellipses, elles sont vraiment mal faites.
C’est sûr qu’on veut nous faire poser de nombreuses questions sur la différence et son acceptation, le regard sur "l'autre", l'amour, la haine, etc. J’aurais adoré pouvoir dire un truc genre «Tout cela joué magistralement par David Oakes et Ray Stevenson, sans oublier la magnifique Aneris (Aura Garrido). Un film hors des sentiers battus. J'ai vraiment beaucoup aimé.» Malheureusement, je n’ai pas cet enthousiasme ! -
Suite et fin de ma critique !!!
L’homme est un loup pour l’homme. Tout le monde ou presque le sait : nous sommes responsables de notre propre autodestruction, dans nos actions menées par des sentiments auxquels on ne peut échapper. Nous avons tous été conduits une fois ou l’autre dans notre vie par une sensation négative qui nous a poussé à commettre une, voire plusieurs erreurs à l’impact tellement fort que l’on regrette souvent de les avoir commises et ce encore des années après. Commettre l’irréparable et s’en mordre les doigts presque à vie, voilà ce que veut illustrer ce film de Xavier Gens.
Xavier a ses grands fans, il n’est pas seul ! Dans le domaine du cinéma de genre francophone, il compte parmi les metteurs en scène les plus passionnants, par ses thèmes ou même par les soucis qu’il aura connus, notamment sur "Frontière(s)".
Ici, il livre une œuvre s’inscrivant dans la violence de sa filmographie, mais avec une verve poétique qui essaye de subjuguer lors du visionnage. Un amateur du film a écrit : «Plusieurs noms viennent en tête durant la séance, que ce soit dans le domaine du septième art, de la peinture ou de la littérature, mais jamais "Cold Skin" ne semble être un melting-pot pot aussi bien protéiforme qu’irregardable. Du contraire même : le tout formé est d’une beauté renversante et à mille lieues de la production récente.» Waahhh ! C’est beau de voir tant d’admiration !
Voici la suite : «Ainsi, par son inscription temporelle et géographique, "Cold Skin" se place dans une confrontation à la violence inhérente à l’être humain. Bien qu’éloignés de la guerre qui se déroule, de mêmes affrontements ont lieu sur cette île avec une brutalité estomaquante. Difficile de ne pas faire le lien avec les colonies où des hommes blancs «civilisés» se sont permis de faire le ménage parmi les habitants originaux pour mieux les traiter en sauvages à éduquer. L’opposition idéologique qui se fait alors entre Friend et Gruner (impeccables David Oakes et Ray Stevenson) nourrit tout un fond qui se voit porté par une imagerie puissante magnifiée par Xavier Gens.»
Incroyable ! J’aime quand les gens parlent avec passion. Je suis triste de ne pas avoir éprouvé la même chose. Ce n’est pas avec un grand plaisir que j’ai visionné ce film. Je n’ai pas ressenti d’émerveillement devant ce Cold Skin ! Cela a certainement donné la possibilité de faire découvrir Xavier à un plus large public, car, auparavant, il devait être cantonné aux festivals de genre.
Un autre admirateur à écrit : «On remercie chaleureusement Condor Entertainment d’avoir édité ce titre passionnant et de lui permettre d’acquérir ses galons d’œuvre indispensable du genre européen récent qu’il se devait de recevoir le plus vite possible. Bref, foncez de suite pour découvrir ce grand film !»
Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas réussi à défendre ce film. J’ai dû aller chercher d’autres personnes qui donnaient leurs avis pour m’aider et me compléter !
Non, ce que j’ai pensé, c’est que, dès le début, Cold Skin peine à passionner. Xavier Gens a du mal à installer un climat vraiment inquiétant. Son film est trop long pour ce qu'il a à raconter et l'intrigue est bien mince et se répète en boucle.
Aux confins de nombreuses inspirations (l’Étrange Créature du Lac Noir/Creature from the Black Lagoon, la Forme de l'Eau/The Shape of Water, World War Z, notamment), un film qui se serait voulu horrifique qui, dans un premier temps attise la curiosité par son mystère et son isolement, mais qui montre vite ses limites, accumulant les redondances et bien des aspects laborieux comme la narration insipide qui s'avèrent lassants... et font paraître le temps comme très long ! -
Suite et fin de ma critique !!!
Mou, répétitif et relativement ennuyeux... il y avait sans doute bien mieux à faire, comme creuser un peu plus les personnages, les motivations et les relations entre les/la créature(s) et les humains.
Voici une des critiques négatives des plus courtes que j’ai trouvé : «Franchement mauvais, pas de scénario, tout est ridicule. Après seulement 15 minutes, vous comprenez très vite qu'on va tourner en rond et que le meilleur des somnifères n'a pas d'équivalent que ce film lui-même.»
Voilà !
Et si je devais parler de ce film en une seule phrase : un mystère trop vite dévoilé, une voix-off très poétique qui n'apporte pas grand chose, donc… à part un visuel pas vilain, il n'y a pas grand chose à tirer de ce film insignifiant.
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