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Under the Silver Lake (2018)

Deutsch · Blu-ray

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Beschreibung

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Thriller um einen Mann, der besessen ist vom Mord an einem Milliardär und dessen hängige Aufklärung. Mit Andrew Garfield und Riley Keough (Logan Lucky, Mad Max), von den Machern von Moonlight.

Produktdetails

Schauspieler Riley Keough, Andrew Garfield, Sydney Sweeney, Jimmi Simpson, Topher Grace, Summer Bishil
Regisseur David Robert Mitchell
Label LEONINE
 
Sprachen Deutsch
Inhalt Blu-ray
FSK / Altersfreigabe ab 16 Jahren
Erscheinungsdatum 17.01.2020
Genre Drama
Komödie
Krimi
 
Laufzeit 139 Minuten
Ton Deutsch (DTS HD Master Audio 5.1), Deutsch (DTS HD Master Audio Stereo), Englisch (DTS HD Master Audio 5.1), Englisch (DTS HD Master Audio Stereo)
Untertitel Deutsch
Extras Trailer
Bildformat 2.40:1
Produktionsjahr 2018
Originaltitel Under the Silver Lake
Ländercode B
 

Kundenrezensionen

  • Pas terrible !!!

    Am 22. Januar 2026 von Bibo geschrieben.

    Diese Kundenrezension bezieht sich auf eine alternative Version.

    Film américain écrit et réalisé par David Robert Mitchell qui fait partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 2018. Forcément ! Je n’ai pas souvenir d’un bon film ayant été nominé ou ayant jamais gagné à Cannes !!!

    Du coup, je suis nul étonné de voir le nom de ce film au Festival de Neuchâtel, en Suisse, non plus !

    Si vous regardez ce film pour Andrew Garfield, parce que vous êtes fan de Spider-Man… vous risquez d’être déçu : vous allez clairement voir d’autres facettes inattendues de l’acteur. Ceci dit, il y a un clin d’œil à son Amazing Spider-Man à un moment donné, quand il est dans un magasin de bédés. Il s’en sort plutôt bien dans ce rôle.

    Si vous regardez ce film pour Sydney Sweeney, actrice et productrice américaine, sachez que certains sites internet ne l’ont même pas mentionné dans leurs présentations du film. C’est pour dire à quel point elle apparaît peu !

    Non, vous verrez plutôt Riley Keough, ici… et encore : on verra surtout sa photo, vu qu’elle disparaît rapidement et est recherchée par le personnage principal. N’oubliez pas qu’elle est la fille de Lisa Marie Presley et de Danny Keough, ainsi que la petite-fille, la plus âgée, d'Elvis et de Priscilla Presley. Elle a pris le prénom de Riley, son second prénom, comme nom de scène afin de ne pas profiter de la célébrité de son père, dont le nom est très semblable. Riley a remplacé Dakota Johnson pour ce rôle.

    Vous verrez aussi Callie Hernandez qu’on avait déjà pu découvrir dans pas mal de suite de films comme dans Machete Kills (2013), la suite de Machete (2010), dans Sin City 2 (2014), dans Alien: Covenant (2017), aussi. Elle était également dans La La Land… mais j’avoue que je n’adore aucun de ces films, bien que La La Land (2016) en vaille la peine, surtout pour sa fin qui mérite cette mention spéciale. Il est pas mal, mais sans plus.

    Étonnamment, ici, on manque cruellement d’émotion pour un film romantique.

    Topher Grace (Predators) a de nouveau un petit rôle, comme dans la série Black Mirror ou dans l’excellent : Heretic (2024) . Je l’apprécie, en général. C’est fou que cet acteur fasse partie des repoussés d’Hollywood ! Parfois, c’est tellement peu justifié. En parlant de Spider-Man, pour moi, c’était le meilleur Venom.

    Riki Lindhome (Gilmore Girls, Pulse, Buffy the Vampire Slayer), est une actrice qui joue de la musique dans un duo comique (Garfunkel and Oates) en compagnie de Garfunkel and Oates avec Kate Micucci. est aussi de la partie. Toujours avec son bon humour !

    Elle a commencé sa filmographie avec un film poignant : Million Dollar Baby. Ceci dit, elle a été dans d'horribles films comme The Last House on the Left où elle nous a quand même moins fait rire. Elle avait fait la voix de Popsicle dans le film de Bob l’éponge ! Et celle de Poison Ivy dans The Lego Batman Movie. Elle apparaît dans le remake de La Main sur le berceau (The Hand That Rocks the Cradle).

    Je ne vais pas parler de tous les acteurs, car il y en a beaucoup trop… mais Patrick Fischler (Swimming with Sharks, Speed, The Shadow, Mulholland Drive) est excellent dans son rôle d'auteur du fanzine (qui s’appelle "Under the Silver Lake" justement !), adepte des théories du complot. Il a aussi des moulures de visages de plein de personnes connues. En les exposant contre son mur de salon, il a obtenu un mur rempli de masques de la même couleur. Un des meilleurs éléments du film !

    Zosia Mamet fait aussi partie de ce grand casting. C’est une chanteuse, qui fait aussi partie du groupe Chacha, et actrice américaine.

    La musique du film est excellente ! Quand il y a des scènes musicales dans des films, ils font souvent partie des meilleurs moments. Voir Andrew Garfield et Grace Van Patten danser sur «What's the frequency, Kenneth ?» de R.E.M. est un vrai régal. Toujours un plaisir d’entendre White Town - Your Woman aussi.

  • Suite de ma critique !!!

    Am 22. Januar 2026 von Bibo geschrieben.

    Diese Kundenrezension bezieht sich auf eine alternative Version.

    Un groupe a même été créé pour le film, apparemment : "Jesus & The Brides Of Dracula" et leur chanson est "Turning Teeth". C’est du très bon ! En fait, la chanson est écrite et interprétée par nul autre que le groupe californien Silversun Pickups.

    J’ai lu énormément de négatif sur ce film. Pourtant, j’ai eu du plaisir à le voir pendant un bon moment, à noter les références, les clins d'œil, les touches d’humour subtiles qui sortent du lot parmi les blagues lourdes. Mais, malheureusement, une fois arrivé à la fin, force est de constater que j’avais encore une fois, bel et bien, perdu mon temps pour un film qui n’en valait effectivement pas la peine, malgré sa bonne réalisation. Et pourtant je suis très bon public.

    On voit des disques, des tourne-disques, ainsi que le délire de tourner les album à l’envers pour entendre d’éventuels messages cachés.

    On voit le jeu Mario Bros tel qu’on l’a connu à ses débuts avec la NES (Nintendo). Il y a des affiches de Wolf Man et de Kurt Cobain dans la chambre du personnage principal.

    Il y a un pianiste qui joue du Erik Satie. Suivi d’un nombre incalculable d’autres morceaux connus dont les titres viendront grouiller dans le générique de fin. Il est rare de voir autant de morceaux de musique dans les crédits.

    Le compositeur Disasterpeace, déjà l'auteur de la musique du précédent film de Mitchell, It Follows (2014), est revenu pour écrire la bande-originale du long-métrage.

    Bien ! Je vais être très clair :

    Ce film prend une direction sérieuse et il faut peut-être un moment pour se rendre compte que ce ne peut qu’être un film comique. Il y a des situations vraiment drôles, mais ce film est avant tout d'une absurdité inouïe doublé d'un ennui mortel. Si vous n’aimez pas ça, passez votre chemin !

    Scénario loufoque et pas crédible où le réalisateur aurait pu nous délivrer un message. Je suppose que la bande-annonce ne reflète absolument pas la réalité de ce navet. Je n’avais déjà pas adoré It Follows (2014), même si c’est un film d’horreur important de par son originalité, mais David Robert Mitchell revient avec un film mêlant vieille théorie du complot et humour surtout gras.

    À la base, je peux être assez fan des films indépendants, pas du tout grand public, qui font réfléchir… mais je ne me suis pas régalé avec ce film et ce fut une grave erreur de penser qu’il serait vraiment bon. C'est une histoire complètement abracadabrantesque.

    Chose très importante à souligner : aucun personnage n'est totalement attachant ! En fait, ils sont tous relativement détestables et aucun n'est vraiment à sauver, tellement ils sont horripilants (le personnage principal, la fille disparue, la voisine au perroquet, et toutes les personnes croisées en chemin).

    Il y a cependant deux scènes de sexe assez embarrassante, mais amusante. L’une est un couple qui fait l'amour tout en discutant normalement, en regardant des photos et les infos à la télévision. J’avoue que j’ai trouvé ça assez drôle. L’autre est une scène de masturbation qui prouve à tous les hommes qu'ils sont probablement très normaux et similaires. Et l’issue de la scène n’est pas ce que je redoutais. Elle finit plutôt bien, si je puis dire !

    En gros, ce long-métrage commence très bien et plus l'histoire déroule, plus c'est mauvais. Cela part dans l'absurdité la plus totale (alors qu’on essaie désespérément de comprendre la trame et l’enquête de comprendre) pour finir en bouillie indigeste. Et sur 2h20, c'est très dur. Oui, ce film est beaucoup trop long ! Enquête intéressante pour le protagoniste principal, mais pas pour le spectateur. Tout les films incompréhensibles ne sont pas aussi excellent que The Big Lebowski (1998) qui, en plus, a des dialogues incroyables.

  • Suite et fin de ma critique !!!

    Am 22. Januar 2026 von Bibo geschrieben.

    Diese Kundenrezension bezieht sich auf eine alternative Version.

    Ce film est probablement comme ce qu'il tente de dénoncer : complètement creux et vide de sens.

    Son intérêt, c'est ce type qui cherche une réponse à la disparition d'une fille qu’il connaît pourtant à peine. Je voulais savoir comment cela allait se passer et surtout le fin mot de l'histoire sur cette disparition. Mais le jeune type va se trouver embringué dans une suite d'évènements vraiment ridicules, sans aucune logique. En principe, je n’ai rien contre ce genre de délire, mais ici, ça passe mal.

    Que se passe-t-il sous ce lac d'argent ? Rien ! Plus de deux heures de fausses pistes et d'incohérences scénaristiques, tout cela bouclé par une fin digne d'un pathétique nanar.

    Si vous aimez les mystères à résoudre, ce film n’est pas pour vous ! Si vous appréciez la ville de L.A., il y a sûrement mieux à se mettre sous la dent. Pour son troisième film (il avait aussi fait The Myth of the American Sleepover), le réalisateur David Robert Mitchell nous offre une fascinante plongée dans les abysses de la stupidité. Utilisez votre temps pour faire une bonne sieste plutôt que de vous lancer là-dedans.

    Évidemment, il y a aussi des personnes qui ont trouvé que ce film est un chef-d’œuvre incontournable ! Leur point de vue est le fait qu’il est intéressant de voir l'adolescence comme une malédiction, où sexe, violence, désillusion et paranoïa se mêlent dans une vision nihiliste. Cette quête identitaire d'un personnage qui ne sait plus à quel moment ça a foiré est parfaitement mêlée à une description de la civilisation qui l'entoure, où tout le monde est perdu dans une utopie lointaine.

    Entre ses sectes new age, ses prostituées carnavalesques, ses hipsters superficiels, ses voisines habillées comme dans un porno ou ses individus de la haute société érigés en pantins dans des fêtes décalées, Los Angeles ressemble à un gigantesque théâtre humain libidineux au-delà d'un ville de cinéma pure. Un fabuleux décor incitant à un voyage initiatique halluciné, où le réalisateur cite Lynch, Hitchcock, De Palma ou Altman, ainsi que bon nombre de références aux jeux vidéos, aux comics, la publicité ou à la musique. Autant de pièces dans cet échiquier géant labyrinthique en proie aux souvenirs subliminaux et messages cachés. D’ailleurs, il y a même de vraies parties d’échec à un moment du film.

    La manière de filmer les rues ou ses habitants renvoient à Mulholland Drive (2001), le côté thriller à Vertigo (1958), Fenêtre sur Cour/Rear Window (1954) ou encore Blow Out (1981). La déambulation et le ton peuvent faire penser à The Long Goodbye (1973) ou Southland Tales (2006), mais on est véritablement dans un film de David Robert Mitchell, qui «digère un nombre incalculable d’œuvres pour fournir un film unique, sorte de polar L.A. noir cathartique et terminal, somme de tout un pan du cinéma !» comme avait écrit un autre critique.

    J’ai aussi trouvé cet excellent commentaire : «Chaque rencontre est une étape de plus et la description de personnages tous plus barrés ou perdus les uns que les autres, dans un environnement où poésie et trivialité se mêlent, chasteté et sexe cru, ou encore réel et irréel. En résulte donc un récit prenant, exigeant, mais terriblement riche, avec une vraie rhétorique métaphorique souvent pince-sans-rire où l'absurde rencontre la comédie noire, comme cette séquence spéciale "théorie du complot" chez un individu reclus chez lui collectionnant les sculptures de visages célèbres.»
    Bref ! C’est une vision très exagérée !!!

    À chacun de voir ou de ne pas voir ce qui lui convient. Personnellement, je n’ai pas vu tout ça… même si j’ai essayé !

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